MANJINJA

La dépendance des jeunes

Publié par   : manjinja le  : juin 6, 2010

Actuellement on constate une croissance des addictions surtout chez les jeunes. L’addiction est une maladie. Ca commence par « tiens je vais en prendre pour voir », ensuite « tiens j’ai pas vu l’effet je vais en rajouter », ensuite « ouh ca fais du bien  j’en veux encore,…encore et encore », puis « je peux plus m’arrêter je suis accro », enfin « au secours à l’aiiiiide je suis malade ». Et on ne se maîtrise plus! On parle alors de la dépendance à l’alcool, aux tabacs et à toutes sortes de drogues.

 

Chez les jeunes pourquoi ?

 

Parce que c’est l’âge téméraire où tout est possible ! C’est le commencement de l’orientation à un style de vie, une épreuve et  un passage à l’âge adulte, un intermédiaire à ce qui durera. C’est l’âge de la tentation, de l’ignorance, de l’ « essai ». Bien sur on ne peut rien voir quand on n’y est pas, mais quand même les gens ne sont pas bêtes pour dire que ces choses là sont mauvaises, ils en ont déjà vu et c’est prouvé !

tiré de thewebconsulting.com

A quoi cela est donc du et pourquoi il persiste davantage?

 

Tout d’abord, c’est un phénomène assez complexe qui peut être généré par de nombreux facteurs, même ceux qu’on ne peut éviter. Principalement c’est l’éducation de base et le milieu fréquenté quotidiennement. On peut rencontrer des problèmes d’affection, des problèmes familiaux, de manque de responsabilité des parents, des gâteries, ou au contraire des parents trop restrictifs, qui poussent à chercher une sorte de liberté ailleurs, une autre sensation. Du coup, il n’y a plus de canalisation, de référence à suivre parce que tout est basculé. Pour ce qui est du milieu fréquenté, c’est l’imitation de l’entourage, des amis, des proches, qui sont beaucoup plus susceptibles d’influencer les jeunes. C’est pourquoi on dit souvent « dis moi qui sont tes amis et je te dirai qui tu es ». Et puis on ne peut pas ignorer la situation économique et politique du pays, facteur de toutes sortes de problèmes : chômages, vagabondages, crises financières, insécurités, stresses, désordres, disputes, folies…On n’a plus droit à une vie normale, un équilibre psychologique sans les contraintes quotidiennes de cette crise. Il n’y a plus de joie de vivre parce que tout le monde se plaint ! Tout cela peut conduire les jeunes à faire n’importe quoi de leur vie. Et s’ils ne trouvent pas un minimum de balises et quelqu’un de bien à qui  s’accrocher (pour faire référence et servir d’équilibre), bonjour les problèmes !! ce sera difficile d’y remédier.

 Quelles sont alors les solutions ?

 

C’est la responsabilité des parents, une bonne éducation, de bonnes fréquentations car il faut choisir ses amis, des objectifs à atteindre dans la vie, une autodiscipline. Quant à la crise actuelle, ce n’est pas notre faute mais à ces politiciens…on vit avec !!

http://psychotherapeute.files.wordpress.com

NY VOLA (l’argent)

Publié par   : manjinja le  : décembre 11, 2009

Iza eto ambonin’ny tany no tsy mila vola ? ataoko fa samy mitady vola avokoa ny olona rehetra satria io no hozatry ny fiainana, raha tsy hilaza hafa tsy ny fitafiana, ny sakafo isan’andro, ny trano hipetrahana ihany aza. Ny vola no hijerena ny fari-piainan’ny olona tsirairay, arakaraka ny hakeliny sy ny habetsany eo am-pelatanana, ka afaka hisokajiana azy ho “mahantra” na “manan-karena”.
Ireo sokajy roa ireo dia sokajy tsy dia voafaritra mazava ihany, fa arakaraka ny fari-piainan’ilay olona mitsara sy miteny no hilazany fa mahantra na manan-karena ny olona iray izay resahina. Ka anatin’ireo dia misy ny mahantra fadiranovana tsy manan-ko hanina, tsy manan-trano hialofana,ny sahirana, ny mpangataka lava, ny mpindrana lava, ny miasa mafy nefa mikarama kely tsy mahavelona, ny tsy afaka manao rendrarendra sy izay mahafinaritra ny tena, ny antonony tsy mahantra nefa tsy manam-be ihany koa, ny manamanana, ny tena manana, ary ireo vitsy tena manan-karena izay afaka manao izay tiany amin’ny volany n’aiza n’aiza eto ambonin’ny tany.
Io fahasamihafana amin’ny lafiny ara-bola io anefa amin’ny ankapobeny dia manova ny toe-tsain’ny olombelona. MAHERY NY VOLA. Raha tsikaritra ny olona iray izay sahirana taloha ka nivoatra sy nitombo fananana mihoatra noho izay takatry ny saina taty aoriana, dia hita fa misy toetra maromaro niova ao anatin’io olona io, ka manjary tsy fantatra intsony ny maha-izy azy taloha, ka ny mahafehy azy dia ny “fanambonian-tena sy ny fanambaniana ny hafa”. Maro ny tsy mahafehy tena ka manadino ireo namana sy ny fianakaviana ary ny fiaraha-monina hatramin’izay, miolonolona sy milibaliba amin’ny harena ka very ireo soatoavina sarobidy niainana taloha, satria saron’ny vola.
Amin’izao fotoana moa dia voavidim-bola avokoa ny zava-drehetra ka izany no mahatonga ny kolikoly etsy sy eroa, izay vao mainka miha-mitombo vahana, voalohany indrindra noho ny tsy fisian’ny fandriam-pahalemana eto amin’ny tany sy ny fanjakana, ary etsy andanin’izany ny fiakaran’ny vidim-piainana, na dia misy aza ny birao manokana manenjika ny kolikoly (BIANCO) eto amintsika. Tsy misy tsy voavidim-bola raha mbola misy ny fifaninanana izay manana noho ny hafa : fahefana, fitondrana, fanadinana, fitsarana, taratasy sandoka, tsy fanarahan-dalana isankarazany, eny fa na dia ny fitiavana aza. Fa azo lazaina fa misy ihany iero izay manan-tsaina ka tsy voavidim-bola, nefa mampalahelo fa vitsy ihany ireo.
Izany tokoa angaha no mahatonga ny fiteny Malagasy hoe “Ny vola no maha-rangahy”, enti-milaza fa manana ny maha-izy azy ny lehilahy rehefa manam-bola, hany ka na ny toe-tsaina dia miova tanteraka amin’ny fiaraha-monina, mampisy sakana amin’ny mpiara-belona.
Izany koa no mampiaiky ny mpanakanto iray fanta-daza amin’ny tonon-kirany manao hoe “Vola o, hatraiza moa ny fetran’ny herinao, ny olona rehetra manaiky anao, manompo anao, andevonao”

Na dia eo aza izany rehetra izany, ny vola dia entina hanaronana ny zava-misy ihany, fa ny MARINA dia tsy maty fa hita sy mipoitra eny ihany.

Les contrefacons a bon marche…

Publié par   : manjinja le  : novembre 18, 2009

Les contrefaçons, signe de pauvreté.

J’ai assisté a une soutenance de mémoire il y a quelque temps, et lorsque je prenais place, j’ai vu sur la chaise à côté un sac en vernis, et ca a tout de suite frappe mes yeux car c’était « flashy » et un peu bizarre, et ce que j’ai vu était effectivement drôle parce que dessus il y avait une étiquette métallique sur laquelle  était écrit la marque, et c’était une fausse : Mede ie Italy CIAMMI VEASAGE …/… J’ai tout de suite rigolé parce que c’était vraiment flagrant et aberrant,  mais vue l’état de la pauvreté malgache, ce qui est malheureux, c’est plus étonnant de voir ca !! Nous sommes les destinataires des contrefaçons, comme nous pouvons voir dans certaines rues d’Antananarivo avec des milliers et des milliers de petits commerçants de rue qui étalent leurs marchandises jusqu’au milieu de la route et qui ne font que créer des embouteillages, si nous ne citons que Behoririka, Isotry, Analakely, Besarety…

Que peut on dire si avec cette crise tout est permis !! Effectivement il n’y a plus de lignes à suivre, et la conjoncture actuelle accentue encore plus le chômage et les idioties vue que les gouvernants eux même ne savent pas se compromettre…le reflet du désordre dans tous les coins de Mada.

En effet, ces marchandises sont vendues à moindre valeur, et leur qualité réciproquement évidente. C’est réellement un signe de pauvreté et c’est difficile d’y remédier parce que quoi qu’on dise on l’a déjà dans les veines.

les methodes pour apprendre l’anglais

Publié par   : manjinja le  : novembre 15, 2009

Il est important d’apprendre l’anglais car c’est la langue internationale reconnue et acceptée de tous, aussi bien dans les affaires que dans la vie quotidienne entre individus originaires de différents pays. Pour cela, il faut suivre une bonne méthode :

D’une part, une langue est faite pour être parlée, donc il faut tout de suite penser à apprendre beaucoup de vocabulaires. De ce fait, le DICTIONNAIRE est obligatoirement un outil indispensable, et la méthode consiste à noter les mots dont on ne connait pas le sens dans un petit carnet ou un cahier, et de les chercher dedans, dans un souci de savoir à la fois les écrire, les dire et de connaitre leurs sens. Notons qu’il serait plus préférable si le dictionnaire est monolingue (anglais-anglais) afin d’apprendre le plus de mots possibles, et de s’habituer à la langue proprement dite et à son raisonnement. Si le mot est en écriture, ce serait plus facile, mais si au cours d’une conversation on rencontre un nouveau mot, on serait obligé de le prendre comme on l’entend, mais le système est le même, toujours se référer au dictionnaire et retenir le sens.

 D’autre part, les vocabulaires ne valent rien si on n’applique pas la langue. Il faut donc se mettre en situation et oser parler. Là, on doit pousser plus haut la conviction d’apprendre et multiplier les moyens. Les trois procédés inséparables sont l’écoute, l’écrit et le parlé (listening, writing, speaking). Pour l’écoute, il faut s’habituer à entendre les américains ou les anglais parler, afin d’apprendre leurs prononciations, leurs intonations, leurs structures de phrases, leurs expressions courantes, et il serait bien au début de les suivre par un texte. Ainsi, on peut écouter une chaine radio (BBC), enregistrer des chansons, regarder des chaines télés, des films et des séries en version originale, ou assister à des conférences. Pour l’écrit, il serait bien de lire des revues, des magazines et des livres en anglais, cela multiplie encore plus les vocabulaires. Et enfin pour le parlé, il faut avoir le courage de converser en anglais, et de ne pas avoir peur de commettre des fautes. C’est cette audace qui importe, car si on ne parle pas la langue, on ne saurait pas nous corriger, et plus on parle, plus on progresse. Pour couronner le tout, les séjours ou les bains linguistiques sont les plus sollicités de tous, mais cela reste pour ceux qui ont les moyens de voyager dans ces pays d’origine.

la realite a Madagascar

Publié par   : manjinja le  : novembre 5, 2009

Madagascar est un pays pauvre et cela engendre de nombreuses difficultés au niveau de la population et de son développement. Les maladies, l’analphabétisme, l e faible niveau d’éducation, l’insuffisance alimentaire, l’insuffisance de soins sanitaires, etc…le caractérisent. Les statistiques ont montré que le taux d’alphabétisation des malgaches est seulement de 68,9%, et le reste ne savent donc  ni lire ni écrire.

En ce qui concerne la nouvelle technologie, la situation est bien pire et c’est vraiment malheureux car selon les données de l’UNICEF en 2006, seulement 1% des malgaches ont accès à Internet et savent plus ou moins s’en servir, et toujours en 2006, 5% ont accès aux communications téléphoniques,  mais vu que les opérateurs sont aujourd’hui en concurrence progressive, le pouvoir d’achat de ces appareils  deviennent facilement accessible et insignifiant, d’où l’appellation courante des « fozaorana » que la masse populaire possède entre les mains.

Eh bien on se demande d’où vient ce niveau de vie qui ne s’améliore pas, ce niveau de développement très bas, cet écart social flagrant, ces violences et insécurités qui n’en finissent plus ?.. Depuis la décolonisation, notre indépendance n’est que fictive car nous n’arrivons pas à nous détacher totalement des colonisateurs, tant au niveau de la scolarisation, de la langue, de la politique et même de la mentalité. Mais surtout je pense que si après 49 ans d’índependance notre situation se dégrade encore plus, c’est la faute à nos gouvernants qui ne pensent qu’à leur petite personne, donc au pouvoir et à leurs intérêts. C’est une mentalité typique des « pauvres » : S’ENRICHIR. Ils font du pouvoir « un jouet entre les mains » et cést toute la Nation qui en souffre.

On peut en rire mais cette mentalité est à détruire et on ferait mieux d’y réfléchir sérieusement. On fait appel à vous les politiciens : soyez plus intelligent et pensez au developpement de notre pays

[photo pour plus tard]

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